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mimi40n2
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06.05.2007
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rois de france et de navarredivers

philippe 3 le bon

Posté le 15.01.2008 par mimi40n2


Philippe III de Bourgogne, dit Philippe le Bon (Dijon 1396-Bruges 1467), prince français de la troisième branche bourguignonne de la dynastie capétienne et duc de Bourgogne et des Pays-Bas bourguignons de 1419 à 1467 et autres titres.

Il est le fils unique du duc de Bourgogne Jean sans Peur et le père du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, qui lui succédera.

duc de Bourgogne Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, fille du duc de Bavière.
Il est marié en 1409, à l'âge de 13 ans, à Michelle de Valois, âgée de 14 ans, fille du roi Charles VI de France. Il en aura une fille, Agnès de Bourgogne.
Philippe III de Bourgogne devient duc de Bourgogne le 10 septembre 1419, à la mort de son père, Jean sans Peur, poignardé sur ordre de son ennemi, le dauphin Charles (futur roi Charles VII de France). Il décide, lors d'une rencontre du 25 décembre 1420, de maintenir l'alliance avec l'Angleterre contre les rois de France afin de venger le meurtre de son père Jean sans Peur avec l'aide du roi Henri V d'Angleterre. Le duc de Bourgogne Philippe Le Bon, le roi Charles VI de France et le roi Henri V d'Angleterre forment une triple alliance contre le dauphin (le futur Charles VII), dont ils mettent la légitimité en cause (il serait né d'une liaison de sa mère, Isabeau de Bavière, avec Louis d'Orléans, frère du roi de France Charles VI). Tous trois signent le traité de Troyes le 21 mai 1420, dans la cathédrale de Troyes. Le 2 juin, dans la même cathédrale, Henri V d'Angleterre épouse Catherine de Valois , fille légitime de Charles VI de France et d'Isabeau de Bavière. Il est convenu qu'après la mort de Charles VI de France, Henri V d'Angleterre deviendra roi de France par son mariage avec la seule héritière légitime du trône de France.
Philippe de Bourgogne assiège Montereau avec l'aide d'Henri V d'Angleterre, exhume le cadavre de son père (Jean sans Peur, assassiné lors d'une entrevue sur le pont de Montereau), et le fait enterrer dans la chartreuse de Champmol de Dijon, auprès de son grand-père, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi. En tant que Pair de France, Philippe le Bon demande ensuite réparation pour le meurtre de son père, devant le lit de justice. Le chancelier Nicolas Rolin plaide pour Philippe le Bon, mais Henri V d'Angleterre refuse de sanctionner les meurtriers, trahissant ainsi la promesse faite à Rouen.
Le 31 août 1422, Henri V d'Angleterre meurt et, avant de mourir, demande à son frère, le duc de Bedford, de confier la régence de son successeur, Henri VI d'Angleterre, au duc de Bourgogne Philippe le Bon. Celui-ci refuse.
L'épouse de Philippe le Bon, Michelle de Valois, meurt le 8 juillet 1422 à Gand, à l'âge de 26 ans. En 1424, Philippe le Bon se remarie avec Bonne d'Artois (fille du Comte Philippe d'Artois), qui meurt un an après.
Le 1er septembre 1422, Henri VI d'Angleterre devient roi d'Angleterre à l'âge de dix mois. C'est son oncle (le frère de son père, le duc de Bedford), qui devient régent du royaume d'Angleterre en attendant la majorité son neveu.
Le 21 octobre 1422, le roi de France Charles VI meurt à son tour. C'est ainsi que Henri VI d'Angleterre devient roi d'Angleterre et roi de France à l'âge de un an. Le duc de Bedford devient également régent du royaume de France. Le dauphin Charles de France est écarté du trône. Cette situation marque le début de la seconde phase de la Guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre.
En 1423, le duc de Bedford, Jean de Lancastre, épouse Anne de Bourgogne, fille du duc de Bourgogne Jean sans Peur.
Le 29 avril 1429, Jeanne d'Arc arrive à Orléans, parvient à galvaniser, par son extraordinaire ferveur divine, les troupes et les chefs de guerres du dauphin de France, Charles VII. Elle contraint d'abord le duc de Bedford (régent de Henri VI d'Angleterre) et ses troupes à lever le siège de la ville dans la nuit du 7 au 8 mai 1429.
Le 17 juillet 1429, Jeanne d’Arc escorte militairement le dauphin de France Charles VII, traversant le duché de Bourgogne jusqu'à la cathédrale de Reims, où il est sacré roi de France par le duc archevêque de Reims Renault de Chartres. Bien que Pair de France, Philippe le Bon, en tant que conspirateur contre Charles VII et son rival, est notoirement absent de cet événement. Jeanne d'Arc lui envoie une lettre le jour même du sacre pour lui demander la paix.
À la mort du marquis Jean III de Namur, en 1429, Philippe le Bon prend possession du comté de Namur, en Belgique, que le marquis lui avait vendu en viager pour 132000 couronnes d'or en 1421, avec usufruit jusqu'à sa mort.
Le 10 janvier 1430, Philippe le Bon épouse en troisième noces une fille du roi du Portugal Isabelle de Portugal, à Bruges. Il en aura trois enfants : Antoine et Josse, morts à l'âge de quelques mois, et Charles le Téméraire qui lui succèdera. C'est à l'occasion de ce mariage qu'il crée le prestigieux ordre de la Toison d'or.
Le 24 mai 1430, les troupes du comte Jean II de Luxembourg-Ligny et comte de Guise, au service des Bourguignons, défendent Compiègne, que Jeanne d'Arc tentait de prendre. Au cours d'une sortie, ils la font prisonnière et la livrent au duc de Bedford, régent de France et d'Angleterre, pour la somme de 10 000 livres. Celui-ci la confie à un allié des Anglais, l'évêque de Beauvais Pierre Cauchon, qui inculpe Jeanne d'Arc d'hérésie chrétienne.
Le 4 août 1430, Philippe le Bon devient duc de Brabant, de Lothier et de Limbourg, en succession de Philippe de Saint-Pol.
Le 16 décembre 1430, Henri VI d'Angleterre, qui revendique le trône de France par sa mère, Catherine de Valois, est sacré roi de France à la cathédrale Notre-Dame de Paris, à l'âge de dix ans.
Le 30 mai 1431, Jeanne d'Arc, après avoir été jugée par l'Église, est brûlée vive place du Vieux-Marché à Rouen.
Le 12 avril 1433, Philippe le Bon devient comte de Hainaut, de Hollande, de Zélande et seigneur de Frise après la trahison de Jacqueline de Bavière. Ces possessions, réunies avec les autres possessions bourguignonnes du Nord (Flandre, Namur, Luxembourg), formeront désormais les Pays-Bas bourguignons.
Philippe le Bon contribue à faire modifier le Palais des ducs de Bourgogne de Dijon par une façade flamboyante, des logis ducaux, une grande salle des festins et des cuisines ducales de 30 cuisiniers.
1435: Décès du régent, le duc de Bedford, prise de pouvoir de Henri VI d'Angleterre et défection de l'aide du duché de Bourgogne aux Anglais.
1435: Ouverture à Arras de discussion surla fin de la Guerre de Cent Ans et le rétablissement de la paix entre la France et l'Angleterre. Sont présents les rois d'Angleterre, du Portugal, de Pologne, de Sicile, d'Écosse, le duc Philippe le Bon et son épouse Isabelle de Portugal. Le chancelier Nicolas Rolin, fondateur des Hospices de Beaune, est l'âme et le cerveau de ces négociations. Les Anglais refusent l'annulation du traité de Troyes et quittent la négociation. La paix d'Arras est signée le 20 septembre 1435. Charles VII de France fait amende honorable pour le meurtre de Jean sans Peur et jure de punir les coupables. Charles VII confirme les territoires conquis par Philippe le Bon avec l'aide des Anglais. Les Anglais, furieux, menacent Philippe le Bon. En retour, celui-ci tente de reprendre Calais, mais le siège ayant tourné au désastre pour ses troupes, Philippe le Bon se retire en Flandre.
1437: Révolte de Bruges contre Philippe le Bon, qui faillit y laisser la vie. Bruges est réduit avec l'aide des villes de Gand et d'Ypres.
1439: Paix de Gravelines entre Philippe le Bon et Henri VI d'Angleterre, ce qui permet la reprise du commerce entre l'Angleterre et la Flandre.
1443: La mort de la tante de Philippe le Bon, la duchesse Elisabeth de Goerlitz du Luxembourg, permet au duc de prendre possession du Luxembourg.
1453: Révolte des Gantois, qui sont écrasés à Gavere.
À ce moment, Philippe III de Bourgogne, dit Philippe le Bon, est le plus puissant prince de la chrétienté et le duché de Bourgogne est au faîte de sa puissance.
1454: Le 17 février, Phiippe le Bon donne le banquet du Faisan à Lille, où, suite à la prise de Constantinople par les Turcs, le 29 mai 1453, il jure de lancer une nouvelle croisade, parole qu'il ne tiendra jamais.
1467: Le 15 juin, Philippe le Bon s'éteint à Bruges à l'âge de 71 ans. Son fils Charles le Téméraire lui succède à la tête du duché de Bourgogne.





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philippe 2 le hardi

Posté le 15.01.2008 par mimi40n2



Philippe de France ou Philippe II de Bourgogne ou Philippe le Hardi duc de Bourgogne pendant la guerre de Cent Ans né à Pontoise le 17 janvier 1342. Il est le quatrième fils du roi de France Jean II de France (dit Jean le Bon) et de Bonne de Luxembourg. Il gagne son surnom au côté de son père à la bataille de Poitiers en 1356.

Il nait le 17 janvier 1342 à Pontoise et est le quatrième fils du roi Jean II de France (dit Jean le Bon) et de Bonne de Luxembourg.

Il reçoit le duché de Bourgogne en apanage en 1363 de son père et épouse en 1369 Marguerite III de Flandre, veuve du précédent duc de Bourgogne Philippe Ier de Bourgogne décédé prématurément sans descendance à l'âge de 15 ans, et se trouve ainsi à la tête des deux principautés quand son beau-père le comte Louis II de Flandre (dit Louis II de Male) meurt en 1384. Il a des enfants :

Jean sans Peur son successeur né le 28 mai 1371 au palais des ducs de Bourgogne de Dijon
Charles, né en mars 1372, mort le 13 juillet 1373
Antoine de Bourgogne, né en 1384, comte de Réthel, puis duc de Brabant, mort à la bataille d'Azincourt le 25 octobre 1415
Philippe de Bourgogne né en octobre 1389, mort le 25 octobre 1415 à la bataille d'Azincourt, devenu en 1404, par renonciation de ses frères Jean et Antoine, comte de Nevers et de Réthel ;
Marguerite de Bourgogne, née en octobre 1374, mariée le 12 avril 1385 à comte Guillaume IV de Hainaut, de Hollande et de Zélande.
Catherine de Bourgogne, née en 1378, morte le 26 janvier 1426; mariée le 15 août 1393 au duc Léopold IV d'Autriche
Bonne, née en 1379, morte le 10 septembre 1399 à l'âge de 20 ans.
Marie de Bourgogne, née en août 1380, morte le 6 octobre 1428; mariée en mai 1401 au comte puis duc Amédée VIII de Savoie
Il inaugure ainsi une politique matrimoniale déjà esquissée par son prédécesseur Philippe de Rouvre, politique que continueront ses successeurs et qui constitue en quelques décennies l'État du Duché de Bourgogne. En mariant en 1385 son fils Jean sans Peur à Marguerite, fille du comte Albert Ier de Hainaut et de Hollande, et sa fille Marguerite à Guillaume IV de Hainaut, fils et héritier d'Albert, il prépare l'union de ces principautés à l'État bourguignon que réalisa son petit-fils Philippe III de Bourgogne (dit Philippe le Bon)

Il fait aussi entrer par ces mariages la nouvelle dynastie de Bourgogne dans le réseau d'alliances de la maison de Bavière : les autres filles d'Albert de Bavière sont mariées au duc de Gueldre et au roi de Bohême, le futur empereur Wenceslas Ier du Saint-Empire, cependant que leur cousine Isabeau de Bavière devient reine de France. D'autre part, il marie ses filles Catherine au duc d'Autriche Léopold IV de Habsbourg et Marie au duc Amédée VIII de Savoie.

Après les insurrections flamandes de 1382, il conclut la paix de Tournai en 1385 qui rétablit la paix dans le comté de Flandre, et il veille, aussi bien dans son action au gouvernement du roi Charles VI de France que dans la conduite des affaires du Grand Schisme d'occident, aux intérêts économiques des villes drapantes. Il bénéficie à ce sujet des conseils d'hommes d'affaires parmi lesquels Dino Rapondi tient le premier rang.


Le duc de Bourgogne Philippe II le Hardi plus âgéTrès actif à la cour de France, il prend une part d'autant plus importante au gouvernement des oncles de Charles VI que son frère le duc d'Anjou Louis Ier de Naples est occupé en Italie et que son autre frère le duc de Berry Jean de France s'engage peu dans les affaires politiques et s'occupe surtout du Languedoc, cependant que le duc Louis II de Bourbon n'est qu'oncle maternel du roi.

Le retour des Marmousets l'écarte un temps du pouvoir en 1388, mais la maladie du roi l'y ramène en 1392. Il entre alors en rivalité avec le frère du roi, Louis de France, duc d'Orléans, dont les dépenses s'opposent aux convoitises d'un duc de Bourgogne obligé de compter sur les ressources fiscales de la royauté pour faire face aux nécessités de son train de vie et du gouvernement de sa principauté. Contre la prodigalité du duc d'Orléans, Philippe le Hardi fait figure de prince réformateur et acquiert ainsi une réelle popularité à Paris. Mais ce prince au sens politique aigu lègue à son fils Jean sans Peur des caisses vides et une obligation de démagogie s'il veut garder un parti.

Il meurt à Hal (en Belgique actuelle) le 27 avril 1404.



jean sans peur

Posté le 15.01.2008 par mimi40n2
Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur, duc de Bourgogne, comte de Flandre, d'Artois et de Charolais, comte palatin de Bourgogne, seigneur de Mâcon, Châlons et autres lieux (28 mai 1371 à Dijon- 10 septembre 1419 à Montereau-Fault-Yonne), fut près de reconstituer l'ancienne Lotharingie ; mais faute de savoir s'imposer aux Anglais, ce prince réformiste ne parvint pas à contrer la réaction du parti armagnac. Il perdit finalement Paris et trouva la mort lors d'une entrevue avec son rival Charles VII de France.




naît le 28 mai 1371 au palais des ducs de Bourgogne à Dijon. Il est le fils aîné du duc Philippe II de Bourgogne (dit Philippe le Hardi) et de la duchesse et comtesse Marguerite III de Flandre.
Il est le frère d'Antoine de Bourgogne, duc de Brabant et de Limbourg, et aussi comte de Rethel.
Il est d'abord comte de Nevers en 1384, comté qu'il abandonne en 1404 à son frère Philippe

Il épouse, le 12 avril 1385 à Cambrai, Marguerite de Bavière, fille d'Albert Ier, comte de Hainaut, de Hollande et de Zélande dont il a un fils et sept filles :

Philippe le Bon, son successeur qui épouse en 1409 Michelle de Valois, fille du roi Charles VI de France puis en secondes noces Bonne d'Artois, et en troisièmes noces Isabelle de Portugal, mère de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne;
Marguerite de Bourgogne (1393-1441), comtesse de Gien et de Montargis, épouse 1°) en 1409 le duc Louis de Guyenne, fils du roi Charles VI et d'Isabeau de Bavière puis, 2°) en 1423 Arthur, comte officieux de Richmond, puis duc de Bretagne, connétable de France;
Catherine est fiancée à Philippe d'Orléans (1396-1420), à Louis III d'Anjou et enfin au futur Henri V d'Angleterre elle épousera Louis III d'Anjou, duc de Guise);
Marie épouse en 1406 Adolphe IV de La Marck, duc de Clèves;
Isabelle épouse en 1406 à Olivier de Châtillon, comte de Penthièvre;
Anne de Bourgogne épouse en 1423, Jean de Lancastre, duc de Bedford.
Agnès épouse en 1425 à Charles Ier dont Isabelle qui épouse son cousin le duc Charles le Téméraire de Bourgogne, et Louis de Bourbon, comte de Clermont-en-Beauvaisis, puis duc de Bourbon.
Jeanne;
Jean VI, évêque de Cambrai (fils batard)

charles le temeraire

Posté le 15.01.2008 par mimi40n2
Charles de Valois-Bourgogne, dit Charles le Téméraire, vécut au XVe siècle. Il est (après Philippe II le Hardi, Jean sans Peur et Philippe III le Bon) le quatrième et dernier duc de Bourgogne de la branche des Capétiens-Valois.

Ce surnom de Téméraire ne lui fut donné qu'à l'époque romantique. Ses contemporains le qualifièrent de Grand Lion, de Guerrier, de Travaillant, de Terrible ou encore de Hardi (Dijon 10 novembre 1433 – Nancy 5 janvier 1477). Charles le Téméraire était un prince français, descendant et héritier direct de quatrième génération du roi de France Jean II le Bon et du duché de Bourgogne.

Il est le père de la duchesse Marie de Bourgogne (1457-1482), qui, à la mort de son père en 1477, allie un État bourguignon en grand danger (d'être entièrement dépecé par Louis XI) à la maison des Habsbourg d'Autriche par son mariage avec le futur empereur germanique, Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519).

Il est l'arrière-grand-père de Charles Quint.








Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », cette citation de Charles le Téméraire (reprise un siècle plus tard par Guillaume d'Orange) est un peu l'illustration de son destin.

Charles le Téméraire naît le 10 novembre 1433 au Palais des ducs de Bourgogne de Dijon. C'est le troisième fils (les deux premiers, Antoine et Joseph, étant morts en bas âge) du duc de Bourgogne Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon) (1396-1467), et de sa troisième épouse Isabelle de Portugal (1397-1471), fille du roi Jean Ier de Portugal et elle-même Capétienne.

Il est élevé aux Pays-Bas bourguignons (actuel Benelux, l'une des possessions du duché de Bourgogne) avec ses cousin et cousine :

le duc Jean Ier de Clèves (duché de Clèves, en Allemagne)
Catherine, épouse du duc Arnold de Gueldre (duché de Gueldre, aux Pays-Bas)
En 1440, à l'âge de 7 ans, il épouse le 19 mai à Blois Catherine de France (1428-1446) (elle-même âgée de 12 ans, fille du roi Charles VII de France et de Marie d'Anjou, et qui décèdera à 18 ans).

Homme d'un courage exceptionnel, très instruit, intelligent, doté d'un réel génie politique et travailleur infatigable, il est cependant connu pour son caractère violent et impulsif. Il recourt volontiers à la force et à la guerre pour obtenir ce qu'il veut (encore qu'au Moyen Âge, il incombe au souverain d'un état de faire la guerre aux ennemis de celui-ci, et l'État bourguignon qui n'existe qu'en mordant sur la France et le Saint-Empire, est forcément sous la menace constante d'un choc en retour).

En 1452, alors qu'il n'a que 19 ans et n'est encore que comte de Charolais (actuelle Saône-et-Loire, en Bourgogne), il réprime avec une extrême brutalité le soulèvement des Flamands du comté de Flandre dans les Pays-Bas bourguignons.

En 1454, veuf de sa première épouse, il épouse le 30 octobre, à Lille, Isabelle de Bourbon (1437-1465), fille du duc Charles Ier de Bourbon. Charles aurait plutôt souhaité épouser Anne d'York (fille du duc Richard d'York, descendant direct du roi d'Angleterre Édouard III), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'obligeant à épouser une princesse du sang de France. Quoi qu'il en soit, le mariage est heureux, et il en naît son seul enfant, la future duchesse Marie de Bourgogne.

Charles de Valois-Bourgogne a de grandes ambitions de conquêtes et d'indépendance totale vis-à-vis des rois de France. Il refuse la suzeraineté du roi Louis XI (dont il n'est le vassal que pour ses possessions françaises) et s'oppose à lui de plus en plus ouvertement. Après l'entrevue de Péronne, 7 - 14 octobre 1468, et le sac de Liège auquel Louis XI est forcé d'assister, les deux hommes deviennent ennemis mortels. Charles le Téméraire est désormais entraîné dans des guerres incessantes qui dévorent toutes les ressources de l'État bourguignon et ne pourraient prendre fin qu'avec l'anéantissement du roi qu'il a humilié. Dans cette optique, Charles tente de raviver la guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre en s'associant avec le roi Édouard IV d'Angleterre contre Louis XI. Mais celui-ci parvient finalement, en 1475, à dénouer l'alliance anglo-bourguignonne en signant avec Édouard IV (pourtant alors beau-frère de Charles) le traité de Picquigny qui met définitivement fin à la guerre de Cent Ans. Dès lors, l'Universelle Araignée est bien près de triompher du Téméraire.

Mais pour en revenir aux premiers pas politiques de Charles, il n'est encore que comte de Charolais quand il prend la tête de la puissante Ligue du Bien public qui s'est formée contre Louis XI parce que celui-ci voulait briser les désirs d'indépendance de ses plus puissants vassaux. Charles fait mieux que tenir en échec son royal adversaire à la bataille de Montlhéry, au sud de la capitale (16 juillet 1465). Il assiège ensuite Paris et contraint Louis XI à signer le traité de Saint-Maur-des-Fossés puis le traité de Conflans (courant octobre 1465), grâce auxquels il récupère la Picardie et la ville de Boulogne-sur-Mer.

Point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer », cette citation de Charles le Téméraire (reprise un siècle plus tard par Guillaume d'Orange) est un peu l'illustration de son destin.

Charles le Téméraire naît le 10 novembre 1433 au Palais des ducs de Bourgogne de Dijon. C'est le troisième fils (les deux premiers, Antoine et Joseph, étant morts en bas âge) du duc de Bourgogne Philippe III de Bourgogne (Philippe le Bon) (1396-1467), et de sa troisième épouse Isabelle de Portugal (1397-1471), fille du roi Jean Ier de Portugal et elle-même Capétienne.

Il est élevé aux Pays-Bas bourguignons (actuel Benelux, l'une des possessions du duché de Bourgogne) avec ses cousin et cousine :

le duc Jean Ier de Clèves (duché de Clèves, en Allemagne)
Catherine, épouse du duc Arnold de Gueldre (duché de Gueldre, aux Pays-Bas)
En 1440, à l'âge de 7 ans, il épouse le 19 mai à Blois Catherine de France (1428-1446) (elle-même âgée de 12 ans, fille du roi Charles VII de France et de Marie d'Anjou, et qui décèdera à 18 ans).

Homme d'un courage exceptionnel, très instruit, intelligent, doté d'un réel génie politique et travailleur infatigable, il est cependant connu pour son caractère violent et impulsif. Il recourt volontiers à la force et à la guerre pour obtenir ce qu'il veut (encore qu'au Moyen Âge, il incombe au souverain d'un état de faire la guerre aux ennemis de celui-ci, et l'État bourguignon qui n'existe qu'en mordant sur la France et le Saint-Empire, est forcément sous la menace constante d'un choc en retour).

En 1452, alors qu'il n'a que 19 ans et n'est encore que comte de Charolais (actuelle Saône-et-Loire, en Bourgogne), il réprime avec une extrême brutalité le soulèvement des Flamands du comté de Flandre dans les Pays-Bas bourguignons.

En 1454, veuf de sa première épouse, il épouse le 30 octobre, à Lille, Isabelle de Bourbon (1437-1465), fille du duc Charles Ier de Bourbon. Charles aurait plutôt souhaité épouser Anne d'York (fille du duc Richard d'York, descendant direct du roi d'Angleterre Édouard III), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'obligeant à épouser une princesse du sang de France. Quoi qu'il en soit, le mariage est heureux, et il en naît son seul enfant, la future duchesse Marie de Bourgogne.

Charles de Valois-Bourgogne a de grandes ambitions de conquêtes et d'indépendance totale vis-à-vis des rois de France. Il refuse la suzeraineté du roi Louis XI (dont il n'est le vassal que pour ses possessions françaises) et s'oppose à lui de plus en plus ouvertement. Après l'entrevue de Péronne, 7 - 14 octobre 1468, et le sac de Liège auquel Louis XI est forcé d'assister, les deux hommes deviennent ennemis mortels. Charles le Téméraire est désormais entraîné dans des guerres incessantes qui dévorent toutes les ressources de l'État bourguignon et ne pourraient prendre fin qu'avec l'anéantissement du roi qu'il a humilié. Dans cette optique, Charles tente de raviver la guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre en s'associant avec le roi Édouard IV d'Angleterre contre Louis XI. Mais celui-ci parvient finalement, en 1475, à dénouer l'alliance anglo-bourguignonne en signant avec Édouard IV (pourtant alors beau-frère de Charles) le traité de Picquigny qui met définitivement fin à la guerre de Cent Ans. Dès lors, l'Universelle Araignée est bien près de triompher du Téméraire.

Mais pour en revenir aux premiers pas politiques de Charles, il n'est encore que comte de Charolais quand il prend la tête de la puissante Ligue du Bien public qui s'est formée contre Louis XI parce que celui-ci voulait briser les désirs d'indépendance de ses plus puissants vassaux. Charles fait mieux que tenir en échec son royal adversaire à la bataille de Montlhéry, au sud de la capitale (16 juillet 1465). Il assiège ensuite Paris et contraint Louis XI à signer le traité de Saint-Maur-des-Fossés puis le traité de Conflans (courant octobre 1465), grâce auxquels il récupère la Picardie et la ville de Boulogne-sur-Mer.


louis XVIII

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2
Louis XVIII, roi de France de 1814 à sa mort en 1824. Né le 17 novembre 1755 à Versailles, Louis Stanislas Xavier est le fils du dauphin Louis et de sa seconde épouse Marie-Josèphe de Saxe, et le frère cadet de Louis Auguste, futur Louis XVI. Il est le petit-fils de Louis XV.

Fils de France, il est d'abord titré « comte de Provence ». Tout comme son frère aîné, il passe son enfance au château de Versailles. Il y reçoit une éducation solide, comme le veut son rang. Il reçoit ensuite le palais du Luxembourg, auquel il fit de gros travaux.

Louis XVIII meurt le 16 septembre 1824 à Paris, sans descendant, et est inhumé à la basilique Saint-Denis. Son frère, le comte d'Artois, chef des ultras, lui succède sous le nom de Charles X.




Émigré
Après avoir agité la Cour de Louis XVI en facilitant la chute des ministres réformateurs Turgot, Necker, Calonne, il réclame pour le Tiers le doublement du nombre de députés aux Etats Généraux. Le dérapage de ces derniers le pousse à l'exil le 20 juin 1791, en même temps que son frère aîné Louis XVI, qui lui fut arrêté à Varennes (leur benjamin, le comte d'Artois, futur Charles X, avait déjà quitté la France dès le lendemain de la prise de la Bastille). Il se réfugie ainsi à Bruxelles puis Coblence, capitale de l'évêché de Trêves, dont un de ses oncles maternels est souverain. Il rencontre l'empereur Léopold II & lui inspire la déclaration de Pillnitz d'août 1791 qui galvanise la Révolution française. Il refuse de reconnaître l'autorité du roi et se voit déchu de ses droits de prince du sang par la Législative en janvier 1792. Il tente de rentrer en France à la tête d'une armée de 14000 hommes mais doit rebrousser chemin après la bataille de Valmy et se réfugie à Hamm en Westphalie. En 1793, à la mort de son frère aîné, il se proclame « régent » pour le dauphin, qui demeure aux mains des révolutionnaires à Paris, et le proclame « Louis XVII ». À la déclaration de la mort de l'enfant, en 1795, il se prétend héritier de la couronne de France et prend le nom de Louis XVIII, mais l'avènement de Napoléon détruit une nouvelle fois ses espérances.

louis XVI n01

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2
Louis XVI, roi de France et de Navarre (1774–1789) puis roi des Français (1789–1792), né le 23 août 1754 à Versailles et guillotiné le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (ancienne place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde) à Paris.




Louis XVI est le dernier roi de la monarchie absolue en France.
Le règne
Louis XVI par DuplessisLe règne de Louis XVI est marqué par de nombreuses tentatives de réformes économiques et institutionnelles. L'égalité devant l'impôt est une réforme qu'il poursuit avec persévérance mais il se heurte toujours à l'opposition de la noblesse et d'une partie du clergé. Or Louis XVI est un légaliste et il n'entend jamais excéder les pouvoirs que lui donnent les lois fondamentales du royaume. Il doit donc faire avaliser ses réformes. La convocation des États généraux, où il espère pouvoir faire plier en toute légalité les deux ordres qui le bloquent est le dernier épisode de cette confrontation feutrée.

Sous son règne la torture est abolie , en 1780. De nombreux travaux publics sont lancés notamment en matière d'assèchements de marais. La France joue un rôle géopolitique prépondérant en Europe. Le roi dote l'armée d'une marine qui rivalise pour la première fois depuis la Guerre de succession d'Autriche presque cinquante ans avant avec celle de l'Angleterre, notamment lors de la Guerre d'indépendance des États-Unis où il aide militairement les insurgés.

Il poursuit la politique traditionnelle française d'appuyer des missions catholiques au Proche-Orient. Face au vide créé par l'interdiction de la Compagnie de Jésus (les Jésuites), il choisit les Lazaristes pour les remplacer dans les missions en territoire ottoman. Le Pape Pie VI accepta ce changement, symbolisé par la prise en charge du centre des missions catholiques en Orient, le Lycée Saint-Benoît à Istanbul, par la Congrégation de la Mission de Saint Vincent de Paul, le 19 juillet 1783. Il reconnaitra comme valide les actes de naissances, mariages , dèces entre protestants en 1788 ( Edit de Tolérance )

Suite à la première tentative d'unification des poids et mesures du Royaume de France du Roi Philippe le Long aux États Généraux d'Orléans, en 1321, ainsi que les suivantes jusqu'à celle du Roi Louis XV en 1770, Louis XVI va concrétiser cette longue série de tentatives en signant le 8 mai 1790 le projet d'unification des poids et mesures du Royaume de France, proposé par Talleyrand. Suite au rapport du 19 mars 1791 de l'Académie des Sciences, et sur proposition du Chevalier Jean-Charles de Borda, le « mètre » de Burattini, mieux défini, est adopté comme unité de longueur. Dès le 26 mars 1791, la proposition de Jean-Charles de Borda est transmise par Condorcet à l'Assemblée. Les tâches réparties entre les savants : Borda, Cassini, Lavoisier, et Hauj aboutiront a la détermination du mètre, de la seconde et du kilogramme, fondements du système métrique qui aujourd'hui s'appelle Système international d'unités (SI), appliqué suite à la métrification dans tous les pays du Monde à l'exception des États-Unis, de la Grande-Bretagne (où les panneaux routiers restent libellés en miles et la bière vendue en pintes), du Libéria et du Myanmar.

Si le blocage systématique des réformes par la noblesse et le clergé est le problème politique majeur de son règne, le déficit croissant en est le problème économique principal. Or là aussi le roi pense qu'il ne peut être résorbé que par de grandes réformes écornant certains privilèges. Les États Généraux, convoqués par le premier Ministre pour tenter de les mener à bien le plus paisiblement possible, échappent assez vite à son contrôle.

louis XIV

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2



Louis XIV, nommé à sa naissance Louis-Dieudonné et surnommé par la suite le Roi-Soleil ou encore Louis le Grand (Saint-Germain-en-Laye, 5 septembre 1638 – Versailles, 1er septembre 1715) est, du 14 mai 1643 jusqu’à sa mort, roi de France et de Navarre, le troisième de la maison de Bourbon de la dynastie capétienne. Louis XIV, qui a régné pendant 72 ans, est le chef d'État qui a gouverné la France le plus longtemps, et le souverain qui est parvenu à l'âge le plus avancé. Il est aussi le monarque qui a régné le plus longtemps en Europe.

Louis XIV accède au trône quelques mois avant son cinquième anniversaire, mais après une minorité très marquée par la révolte de la Fronde (1648-1652), il n’assume personnellement le contrôle du gouvernement qu’à partir de la mort de son Premier ministre, le Cardinal Mazarin, en 1661. Il ne prit jamais de Premier ministre, et accentua encore son rôle direct dans l'État après la mort de ses puissants ministres Colbert (1683) et Louvois (1691). Son règne marqua l'apogée de la construction séculaire d'un absolutisme royal de droit divin. Louis XIV vit son autorité absolue bénéficier de la fin historique des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes, qui marquaient la vie du royaume depuis plus d'un siècle.

Louis XIV a accru le territoire de la France et sa puissance en Europe. Il mène la diplomatie et la guerre à son gré en combattant durant plusieurs séries de guerres européennes. Il fait fortifier les villes conquises par Vauban et entoure ainsi les nouvelles frontières de leur « ceinture de fer », dans le cadre d'une politique territoriale de « pré carré » qui redessine et rationalise les limites du pays. Son gouvernement personnel coincide également avec un effort de développement économique, commercial et colonial, mené notamment par son ministre Colbert, et qui est le volet économique de la recherche de la prédominance française. Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne non seulement politique et militaire mais aussi culturelle grâce à la présence de figures intellectuelles protégées par le mécénat royal, tels que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre. D'autres plus indépendants, tels le poète La Fontaine, le philosophe Blaise Pascal, l'épistoliaire Mme de Sévigné, le moraliste La Bruyère ou le mémorialiste Saint-Simon font également du règne l'apogée historique du classicisme français. Ces performances culturelles contribuent au prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé dans toutes les élites et les cours d'Europe, et bien sûr de son roi. Il est dès son vivant parlé du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d'Auguste, ou encore du « Grand Siècle ».

Louis XIV avec l'aide de Colbert, a enrichi le royaume en appliquant le mercantilisme, une politique cherchant a faire entrer l'argent en encourageant les exportations et en limitant les importation. Ainsi des manufactures royales comme celle des gobelin sont crées pour accroître la production Nationale.

L'une des grandes œuvres du roi a aussi été la mise en place d'un État centralisé et absolutiste. Il le dirige après 1682 depuis le vaste château de Versailles, dont il a ordonné la construction. Ce dernier, modèle architectural de nombreux palais européens par la suite, est le cadre d'une étiquette très élaborée à laquelle il soumet la noblesse de cour, qu'il tient étroitement en main auprès de lui. Louis XIV réduisit aussi le rôle des Parlements, réprima les ultimes révoltes antifiscales paysannes, entretint un très long bras de fer avec les jansénistes et prit la décision controversée de la révocation de l'édit de Nantes en 1685, qui a été promulgué en 1598 par Henri IV. La fin de son long règne fut ternie par l'exode massif des protestants persécutés, par une série de revers militaires, par les famines très meurtrières de 1693 et de 1709, par la révolte engendrant la guerre des Camisards, et par de nombreux décès dans la famille royale. Mais la régence de son successeur Louis XV qui a alors cinq ans, se déroule sans heurts, ce qui témoigne de la stabilité du royaume établie par le monarque.

Habité de l'idée de sa gloire et de son droit divin, soucieux d'accomplir en permanence son "métier de roi", Louis XIV est devenu l'archétype du monarque absolu.

louis VIII

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2
Louis VIII de France dit le Lion, né le 5 septembre 1187 à Paris, mort le 8 novembre 1226 à Montpensier (Auvergne), fut roi de France de 1223 à 1226, huitième de la dynastie dite des Capétiens directs.

Il était le fils de Philippe II (1165-1223), dit Philippe Auguste et d'Isabelle de Hainaut (1170-1190). Le court règne de Louis VIII fut cependant marqué par deux brillantes campagnes : l’une contre les Anglais en Guyenne, l’autre contre Raymond VI de Toulouse.


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Surnommé « Cœur de Lion » ou « le Lion », pour ne pas concurrencer Richard, c'est pendant le règne de son père que Louis obtint sa renommée : il remporta sur Jean sans Terre la victoire de La Roche-aux Moines en 1214. Les barons anglais révoltés contre Jean sans Terre promirent alors à Louis VIII de lui donner la couronne d'Angleterre. Ce dernier, en 1216, débarqua sur les côtes anglaises. Le 21 mai il fut couronné roi d'Angleterre à Londres. Mais Jean sans Terre mourut entre temps. Et les barons anglais, plutôt que d'avoir à faire à un prince énergique comme Louis qui risquait de les entraver, décidèrent de se prononcer en faveur du fils de Jean sans Terre: Henri III. Louis VIII, battu à Lincoln en mai 1217, dut renoncer à ses prétentions lors du traité de Lambeth signé le 11 septembre 1217 (il obtint en contrepartie une forte somme d'argent).

Par la suite, Louis VIII prétexta que la cour d’Angleterre n’avait toujours pas exécuté toutes les conditions du traité de 1217. Alors, le roi de France, profitant de la minorité de Henri III, décida de s’emparer des dernières possessions anglaises en France. L’Aquitaine fut reprise, les villes de cette région tombant les unes après les autres (le Poitou, la Saintonge, le Périgord, l'Angoumois et une partie du Bordelais.). Louis VIII s’empara de tout ce territoire, jusqu’à la Garonne, au cours d’une campagne rapide. Henri III ne possédait plus en France que Bordeaux et la Gascogne, qui ne furent pas attaquées.

louis XII

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2
Louis XII, né le 27 juin 1462 au château de Blois, mort le 1er janvier 1515 à Paris, surnommé le Père du peuple par les États généraux de 1506, fut roi de France, de 1498 à 1515.



Il était le fils de Charles d'Orléans, le prince poète, et de Marie de Clèves et l'arrière-petit fils de Charles V (voir son ascendance).

Orphelin de son père à trois ans, il est pris en tutelle par Louis XI qui fut très dur avec lui.

En effet en 1476, il le força à épouser sa fille. Or, cette dernière, Jeanne de France, fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, est difforme, physiquement débile, et probablement stérile : Louis XI espère ainsi provoquer l’extinction de la branche d’Orléans, qui menace toujours la branche aînée des Valois directs. Au moment du mariage de sa fille et du futur Louis XII, Louis XI, toujours cynique, glisse d'ailleurs à l'un de ses confidents "... pour ce qu'il me semble que les enfants qu'ils auront ensemble ne leur coûteront point cher à nourrir..." (sic).

En 1499 Louis XII s'empresse de faire annuler ce mariage par le pape pour non-consommation, ce que Jeanne conteste d'ailleurs, en déclarant au procès avec une humilité touchante que "bien qu'elle sache très bien qu'elle n'est ni aussi jolie ni aussi bien faite que les autres femmes", son mariage a bel et bien été consommé. En vain : le mariage est annulé et l'infortunée Jeanne se retire au couvent à Bourges. Elle fondera par la suite l'ordre des religieuses de l'Annonciade, destiné à honorer la Sainte Vierge plus particulièrement dans le mystère de l'Annonciation. Morte en odeur de sainteté, elle sera canonisée par le pape Pie XII en 1950.

Il était le fils de Charles d'Orléans, le prince poète, et de Marie de Clèves et l'arrière-petit fils de Charles V (voir son ascendance).

Orphelin de son père à trois ans, il est pris en tutelle par Louis XI qui fut très dur avec lui.

En effet en 1476, il le força à épouser sa fille. Or, cette dernière, Jeanne de France, fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, est difforme, physiquement débile, et probablement stérile : Louis XI espère ainsi provoquer l’extinction de la branche d’Orléans, qui menace toujours la branche aînée des Valois directs. Au moment du mariage de sa fille et du futur Louis XII, Louis XI, toujours cynique, glisse d'ailleurs à l'un de ses confidents "... pour ce qu'il me semble que les enfants qu'ils auront ensemble ne leur coûteront point cher à nourrir..." (sic).

En 1499 Louis XII s'empresse de faire annuler ce mariage par le pape pour non-consommation, ce que Jeanne conteste d'ailleurs, en déclarant au procès avec une humilité touchante que "bien qu'elle sache très bien qu'elle n'est ni aussi jolie ni aussi bien faite que les autres femmes", son mariage a bel et bien été consommé. En vain : le mariage est annulé et l'infortunée Jeanne se retire au couvent à Bourges. Elle fondera par la suite l'ordre des religieuses de l'Annonciade, destiné à honorer la Sainte Vierge plus particulièrement dans le mystère de l'Annonciation. Morte en odeur de sainteté, elle sera canonisée par le pape Pie XII en 1950.


Il était le fils de Charles d'Orléans, le prince poète, et de Marie de Clèves et l'arrière-petit fils de Charles V (voir son ascendance).

Orphelin de son père à trois ans, il est pris en tutelle par Louis XI qui fut très dur avec lui.

En effet en 1476, il le força à épouser sa fille. Or, cette dernière, Jeanne de France, fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, est difforme, physiquement débile, et probablement stérile : Louis XI espère ainsi provoquer l’extinction de la branche d’Orléans, qui menace toujours la branche aînée des Valois directs. Au moment du mariage de sa fille et du futur Louis XII, Louis XI, toujours cynique, glisse d'ailleurs à l'un de ses confidents "... pour ce qu'il me semble que les enfants qu'ils auront ensemble ne leur coûteront point cher à nourrir..."
En 1499 Louis XII s'empresse de faire annuler ce mariage par le pape pour non-consommation, ce que Jeanne conteste d'ailleurs, en déclarant au procès avec une humilité touchante que "bien qu'elle sache très bien qu'elle n'est ni aussi jolie ni aussi bien faite que les autres femmes", son mariage a bel et bien été consommé. En vain : le mariage est annulé et l'infortunée Jeanne se retire au couvent à Bourges. Elle fondera par la suite l'ordre des religieuses de l'Annonciade, destiné à honorer la Sainte Vierge plus particulièrement dans le mystère de l'Annonciation. Morte en odeur de sainteté, elle sera canonisée par le pape Pie XII en 1950.


[SIZE30]son embleme[/SIZE]


louis XV

Posté le 13.01.2008 par mimi40n2
Louis XV dit le Bien-Aimé, né le 15 février 1710 et mort le 10 mai 1774, fut Roi de France de 1715 à 1774.



Fils de France
Né le 15 février 1710 à Versailles. Troisième fils du "petit dauphin" le duc de Bourgogne et de Marie-Adélaïde de Savoie, petit-fils du Grand Dauphin, arrière-petit-fils de Louis XIV, il fut titré à sa naissance duc d'Anjou, titre que portait à sa naissance son oncle le roi d'Espagne Philippe V en guerre contre son concurrent le prétendant autrichien. C'était une manière de signifier au parti autrichien que les Bourbon ne renonceraient jamais à la couronne espagnole. Conformément à la coutume, son éducation fut supervisée jusqu'à ses 7 ans par une dame de haute naissance, la gouvernante des enfants royaux, depuis 1704 la duchesse de Ventadour, secondée par Madame de La Lande, sous-gouvernante. sa nourrice était une bourgeoise parisienne venant de Provence nommée Marie-Madeleine Mercier.

Le 14 avril 1711, il perdit son grand-père le "grand dauphin", puis en février 1712, ses deux parents. En mars de la même année, les deux enfants du couple défunt contractèrent la même maladie, une forme de rougeole. Les médecins s'acharnèrent sur le frère aîné, anciennement titré duc de Bretagne, nouvel héritier du trône, qui mourut le 8 mars agé de cinq ans. Le duc d'Anjou fut sauvé par sa gouvernante qui l'arracha aux médecins et refusa énergiquement qu'on le saignât. À 2 ans, le duc d'Anjou devint le nouveau dauphin.

En 1714, il reçut un instituteur, l'abbé Perot. Celui-ci lui apprit à lire et à écrire, ainsi que des rudiments d'histoire et de géographie et, bien sûr, un enseignement religieux empreint de sulpicisme. En 1715, le jeune prince reçut également un maître à danser, puis un maître à écrire. C'est Mme de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV qui se trouvait derrière toutes ces nominations. Elle surveilla dans l'ombre l'éducation du prince. la même année mourut à 28 ans, le duc de Berry oncle du jeune prince victime d'un accident de cheval. Voyant son frêle arrière-petit-fils, le vieux roi, récemment encore patriarche d'une nombreuse lignée prometteuse, ne put s'empêcher de soupirer en présence de ses courtisans : " Voilà tout ce qu'il me reste de ma famille".

En février 1715, le jeune dauphin participa à sa première cérémonie : la réception d'un ambassadeur de Perse à Versailles. À 5 ans, on le jugeait bel enfant, doué d'une intelligence vive et d'une bonne mémoire, gai et farceur. Il était particulièrement attiré par l'histoire et la géographie. Rescapé d'une famille décimée, il trouva en Madame de Ventadour sa seule source d'affection, l'appelant « Maman Ventadour », voire « Maman » tout court.

Le 1er septembre 1715, Louis XIV mourut, non sans lui avoir donné ses derniers avis, principalement contre la guerre, « la ruine des peuples ». L' ancien duc d'Anjou se retrouva roi à cinq ans, sous le nom de Louis XV. Le lendemain, le duc d'Orléans, neveu du feu roi, fut nommé régent.
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